Archives par étiquette : Descente

Dimanche 11 décembre 2022 Ruisseau de Mandriale, San Maria di Lota

Dimanche 11 décembre 2022

Canyon, descente

Ruisseau de Mandriale, Santa Maria di Lota

Participants

  • ITP : Antoine B., Nicolas M., Franck Z.

TPEC : 1h00

Cotation V4.A2.II

Photos

En ce lendemain d’Assemblée Générale, bien peu de motivés ont été prêts à affronter le vent et l’eau froide d’un canyon.

C’est donc à trois que nous nous retrouvons au local à 9h00, on récupère quelques cordes et partons pour Miomo. Nous effectuons une pause-café au bar local.

Le premier véhicule est laissé à l’embranchement de Figarella où nous observons du pont la cascade finale. Il y a un peu d’eau. Avec le second véhicule nous effectuons la navette jusqu’à Mandriale.

Le canyon débute par un peu de marche aquatique et désescalade puis trois rappels se succèdent et nous arrivons au pont de la cascade finale vers 11h30.

Pour la petite histoire Poulpi (Nico) n’ayant pas pris ses affaires canyon, a également oublié son maillot de bain et s’est donc donné pour mission d’effectuer le canyon sans mouiller son caleçon. Il arrivera à ne se tremper que les pieds, trop fort le Nico !!

Nous nous changeons rapidement, récupérons la navette et regagnons le local pour ranger le matos. Nous en profitons également pour boire une petite binouse.

Franck

Dimanche 9 octobre 2022 – Le Bucatoghju, San Nicolao

Canyon, repérage, descente, entrainement

Le Bucatoghju, San Nicolao

Participants

  • ITP : Michaël D., Franck Z.

Cotations : V3.A3.II

TPEC : 0h30

Le canyon du MACINI était initialement prévu ce jour mais le temps maussade et pluvieux sur la région nous a fait annuler cette journée d’initiation.

Avant d’annuler, une idée avait tout de même germé : parcourir le circuit emprunté par le pro dans le canyon du Bucatoghju. Lors de notre dernière descente, nous avions rencontré le pro qui partait de l’arrivée avec un groupe mais où est le point d’accès et par quel chemin ?

C’est pour répondre à ces questions que Micca et Franck se retrouvent vers 10h00 sur le parking près du site archéologique.

Nous empruntons donc le chemin qui est habituellement celui du retour jusqu’à arriver à une fourche : à droite direction la cascade (c’est écrit à la peinture fluo sur le rocher) et à gauche un chemin de randonnée. Nous continuons sur le chemin de rando que nous quittons à la première bifurcation évidente. La sente est plus ou moins bien marquée, mais certains passages sont compliqués, nous arrivons à une barre rocheuse qu’il faut escalader. Impossible avec un groupe d’initiés, nous ne sommes pas sur le bon chemin…

Nous décidons alors de regagner le lit de la rivière et de la remonter jusqu’à une nouvelle barre rocheuse que nous escaladons. Alléluia !!! La main courante en acier que nous avions repérée la fois précédente est là. Cette dernière se poursuit sur une cinquantaine de mètres, un panneau de danger et de restriction d’accès est apposé au départ de celle-ci.

Un sentier non balisé arrive jusqu’au chemin de rando principal, la jonction est faite !

Cela fait plus d’une heure que nous sommes dans les sous-bois, étant là pour faire un peu de canyon tout de même nous repartons vers la rivière et entamons cette descente vers 12h00. Plusieurs agrès sont à utiliser : une mini tyrolienne laissée en fixe par le pro puis trois rappels à équiper.

À noter sur le dernier rappel, plusieurs amarrages sont disponibles mais plusieurs maillons rapides ont été dérobés. La pluie se joint à nous lors du dernier rappel. Un couple observe notre descente, ça change un peu de l’affluence massive de personnes amassées autour de la vasque finale les jours d’été.

Il est 12h30 lorsque nous sortons de ce micro canyon. Bon c’est court, trente minutes, mais nous ne sommes qu’à deux et sur l’avant dernière vasque il y a plusieurs possibilités de sauts. Il est donc possible d’agrémenter cette descente pour la réaliser avec de initiés.

Le repas est consommé chez Franck.

L’après-midi, Franck et Micca rejoignent Anto, Roxane et Muriel pour effectuer quelques manipulations et techniques de corde en canyon : retour sur les différents types de nœuds, remontée sur corde avec des bloqueurs et conversion. Anto avait équipé les cordes sur le portique du local.

La journée se finira par un petit apéro.

Franck Z.

Dimanche 31 juillet 2022 – La Bravona, Pianello

Canyon, descente

La Bravona, Pianello

Participants

  • ITP : Antoine B., Éric G., Michaël D., Jean-Claude L.

Cotations : V3.A3.III

Photos

La Bravona, petit canyon de Castagniccia où l’eau est toujours présente, même en période estival. C’est pour ainsi dire le jardin de Micca où d’ailleurs nous nous retrouvons pour un petit café.

La fraicheur matinale est bien présente aux alentours de Campi, le thermomètre affiche 21°. L’option prévue pour la sortie du canyon est d’éviter la remontée éprouvante par le maquis et de continuer dans la rivière sur 600 mètres pour remonter vers le hameau de Pianelluccio par un chemin de randonnée. Cette option nécessite une navette, le véhicule de Micca est laissé sur un parking au débouché du chemin.

Départ de la marche d’approche vers 9h40, un 1/4 d’heure plus tard nous voilà en haut de la première cascade de 25 mètres. Celle-ci tombe dans une grande piscine naturelle où se rafraichissent déjà un groupe de baigneurs.

Changement traditionnel de la sangle d’amarrage et c’est parti, il est 10h15. L’eau n’est pas glacée, elle est juste bien fraiche.

Micca se charge des équipements sous l’œil vigilent d’Anto. Les sympathiques rappels de ce canyon se succèdent, entrecoupés par quelques bains aussi nécessaires que rafraichissants. C’est ainsi que nous arrivons au pied de la C17 finale. C’est de là que s’effectue la traditionnelle remontée par le maquis, et vu l’option choisie c’est de là qu’on continuera par la rivière. C’est donc de là que commence un itinéraire inconnu pour nous et c’est aussi à partir de là que la rivière change d’aspect. Un dépôt blanchâtre apparait sur les rochers qui émergent de l’eau. Sous l’eau c’est pire, une couche de matière brunâtre et filamenteuse laisse à penser que la rivière semble polluée à partir de cet endroit. Cette « pollution » pourrait provenir de l’affluent Nespoli, qui coule encore contrairement à ce qu’on avait imaginé. Pauvres baigneurs qui pensent profiter d’une eau claire et limpide en aval de la confluence !

Les piliers de l’ancienne passerelle sont atteints au bout d’une heure de marche sur des rochers savonnettes. C’est de là que s’effectue la montée vers le village. C’est un large chemin de rando, bien tracé et repéré par des marques jaunes. Il s’élève sur la pente raide par plusieurs lacets et les 188 mètres de dénivelé sont avalés en une demi-heure. L’approche du hameau est moins réjouissante, divers détritus témoignent du retour à la civilisation.

Une belle fontaine-lavoir où l’eau coule en abondance nous permet une petite rincette.

Le pique-nique se prendra à l’ombre de Notre-Dame des Grâces, lieu de pèlerinage postcanyon traditionnel maintenant.

JCL

Dimanche 24 juillet 2022 – La Ruda, Corscia

Canyon, descente

La Ruda, Corscia

Participants

  • ITP : Romain B. A., Antoine B., Christophe C., Michaël D., Jean-Claude L., Franck Z.

Cotations : V3.A3.III

Photos

Suite au report de la visite de la grotte des Veaux Marins une sortie aquatique est quand même programmée lors de la réunion du jeudi soir, le canyon de la Ruda dont la dernière descente remonte au 14 juillet 2018.

Rendez-vous traditionnel au PN4, arrêt café à Ponte Leccia et le minibus de Franck se gare à l’arrivée du canyon, qui est, et ça tombe bien, le départ de la marche d’approche ! Pas d’autre véhicule, on devrait être tranquille.

Première surprise, le sentier de jonction vers le sentier de la Scala di Santa Regina a été aménagé et nettoyé. Il en est de même du chemin menant au départ du canyon. La crainte de batailler avec le maquis s’est dissipée et 50 mn plus tard nous voilà au Ponte Sottano.

Préparation rapide et même s’il n’a pas fait excessivement chaud lors de la montée il y a hâte de faire trempette. Ceci étant, le niveau d’eau est exceptionnellement bas et ne présage pas de bonnes cascades arrosées.

Si l’eau des vasque est globalement claire, certaines commencent à changer de couleur et sont évitées dans la mesure du possible.

Pas une goutte d’eau dans la cascade de 17 m qui aurait dû être le clou de la descente (voir la comparaison entre juillet 2018 et ce jour dans l’album photos …). Anto y fait une démo d’une technique de réchappe permettant de palier à une corde trop courte pour le rappel.

Autre particularité de ce canyon, le saut du Ponte d’Accia. Connu pour être de 11 mètres, il ne sera pas reconnu ce jour puisqu’après une mesure précise à la corde il ne fait que 8 m ! Un mythe tombe.
Le niveau d’étiage n’incite pas à faire le grand saut et seuls Anto et Christophe se lancent dans la petite cible (sauter parallèlement à la rivière et pas perpendiculairement au pont 😉

L’option de continuer par la rivière pour rejoindre la route permet de profiter de quelques vasques supplémentaires et du passage sous blocs, malheureusement pas arrosé ce jour.

Durée de la descente 3h30.

Le pique-nique se fera à l’ombre à la Fontana di a Vignenti. Fin des agapes, coups de klaxon, voilà Émilie en famille et en route pour Ile Rousse qui s’arrête pour un coucou amical.

Retour vers Bastia plus ou moins endormis avec au passage la désolante vue sur le feu qui sévit sur les hauteurs de Castellu-di-Rustinu.

JCL

Samedi 23 juillet 2022 – Le Bucatoghju, San Nicolao

Canyon interclubs, descente

Le Bucatoghju, San Nicolao

Participants

  • ITP : Michaël D., Franck Z.
  • Corse Canyon : Alexandre C., Célia et Éric R., Jean-Marcel V.
  • Mixte : Antoine B.
  • Invitée : Roxane T.

Cotations : V3.A3.II

Photos

A la suite du canyon de la Richiusa, Alex membre de l’association Corse Canyon, invite toutes les personnes présentes à la prochaine sortie organisée par quelques membres de Corse Canyon.

Rendez-vous au parking de l’arrivée du canyon. On charge tout dans le mini bus de Franck. On reprend la route et lorsqu’on se gare, on tombe sur Éric et sa fille qui étaient venus pour faire la partie haute du canyon car ils n’avaient pas la possibilité de faire une navette. Que la corse est petite de tomber à la minute près exactement au même moment sur quelqu’un qui part pour faire la même chose !!!

On ne dira pas de nom mais la petite montée raide a été montée à 4 pattes par une personne qui avait abusé de musculation la veille. On arrive au départ aux alentours de 9h15. On s’équipe.

Les cascades s’enchainent rapidement. Le premier à descendre en rappel part équiper la cascade suivante. On rattrape un pro bien sympa qui nous a proposé d’utiliser la tyrolienne qu’il avait installée. On termine à 12h.

On se réhydrate au pont génois.

Micca